Entrée du harem
Corridor où l'on apportait la nouritture pour le harem
Section 3 sur 5
Région en relation : Istanbul (Turquie)
Ouvert tous les jours sauf mardi
Le mot Harem, qui dérive de l'arabe haram (illégale), désignera progressivement ce qui est "protégé" ou réservé. On l'attribuera à la résidence du sultan où vivaient sa mère, ses soeurs, ses épouses et ses concubines. Le harem comptera, en moyenne, six cents femmes (avec un record aux alentours de mille cinq cents) d'origines diverses.
| Description |  |  |
Elles étaient parfois offertes en cadeau, capturées lors des campagnes militaires ou achetées très jeunes. Elles étaient appelées djariye lorsqu'elles n'étaient ni épouse, ni concubines. Les jeunes femmes recevaient une éducation très stricte pendant plusieurs années, au cours desquelles on leur enseignait le turc, la musique, la danse, le chant, les arts d'agrément et les bonnes manières. La Valide, mère du sultan et maîtresse des lieux, imposait généralement une discipline très rigoureuse, presque monacale.
| Lieu(x) en relation |  |  |
Salon Bleu (Palais de Dolmabahçe)
